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Pour celles et ceux que ça intéresserait, les tous derniers articles sur Peauwer sont par ici.

Pour suivre l’ensemble des challenges que je me suis lancés ces 2 dernières années, c’est ici.

Mes astuces pour parvenir à ne plus triturer sa peau, c’est ici et .

Pour voir comment c’est quand je craque… c’est par  et aussi !

Pour savoir ce que ça fait de ne plus toucher à sa peau pendant 45 jours, c’est par ici ! Et pour le reste de mes petites victoires, c’est .

Vous n’en pouvez plus du miroir ?! Faites comme moi !

Mon blog se lit comme un journal intime, le tout premier article est en fait le plus ancien, et le tout dernier, le plus récent 🙂

Je vous embrasse, merci pour vos visites, et pour vos mots….

Courage, tenez bon, rendez vous heureux..!

Ce que la dermatillomanie m’a appris sur moi-même

Que je suis sensible, dépassée par certains événements parfois, un peu trop soucieuse, que je me pose pas mal de questions sur tout et rien, en recherche de vérité, dans la quête du bonheur, trop exigeante envers moi même, complexée plus que je ne le pensais par mon corps, un peu honteuse parfois de l’image que je peux renvoyer, réceptive aux choses, aux êtres, consciencieuse, les pieds sur terre, trop réaliste, assez spirituelle, besoin d’être rassurée, que certaines questions, valeurs, idéologie, principes me tiennent particulièrement à coeur, les épaules larges, droite dans la tête, un peu perdue sur le chemin que je dois prendre, libre d’esprit, à la fois apaisée et révoltée, en manque de certaines choses, souvent dans l’urgence de vivre, assez anti-conformiste, confiante et assurée sur certains aspects de ma personnalité, plus dans l’écoute que dans l’expression, dans la relativisation la plupart du temps, de plus en plus dans la gratitude, positive et bienveillante dans mes opinions, mes jugements, mes considérations, imperméable à la négativité, la haine et la critique non constructive à mon égard, et en même temps ivre de colère et désabusée face à l’injuste, la méchanceté et l’inhumanité des Hommes, la seule maître et seule bourreau de mon moral et de mon estime de moi-même, courageuse, un peu endurcie, assez défaitiste dans ma vision du monde, de la société, et pourtant si contente d’être vivante, sur cette planète.

L’alimentation “anti-acné” ou l’alimentation Santé par excellence

Comme je le disais dans mon précédent post, l’alimentation dites “anti acné” est certainement l’alimentation la plus saine qui soit, riches en fruits et légumes, en nutriments et vitamines, et pauvres en matières grasses, en sucres et en aliments d’origine animale. En fait, ça se rapproche grandement du végétarisme, mais de manière plus “mesuré”, et surtout, c’est l’alimentation anti-poids par excellence ! Je vois difficilement comment on peut ne pas perdre de poids en mangeant de cette façon, chose qui m’effraie un peu d’ailleurs.. ! Bref. Une alimentation faites pour rester en bonne santé, pour avoir une belle peau de manière générale, et surtout pour diminuer l’acné, en parallèle évidemment de soins cosmétiques adaptés et naturels, et d’un état d’esprit apaisé et destressé. À chaque aliment recommandé pour lutter contre l’acné, ou chaque aliment priviligié plutôt qu’un autre, j’ai cherché à savoir pourquoi, avant de le mettre dans la liste, histoire de pas suivre bêtement ce qu’on me dit, et puis pour me “convaincre” aussi. Je ne vais pas mettre ici les raisons exactes pour lesquelles tel aliment ou telle habitude alimentaire est conseillé/déconseillé dans le cas d’acné, ce serait bien trop long et il faudrait que je retrouve précisément les explications et le vocabulaire de la science nutritionnelle qui va avec, mais je mettrais des liens qui y font référence en parti. Je trouve que finalement, ce sont des “règles” alimentaires de bon sens, et qui permettent de comprendre facilement pourquoi manger “mal” favorise l’acné. Personnellement, je ne trouve pas ça spécialement restrictif, c’est surtout une alimentation qui encourage à manger tous les jours et à chaque repas des aliments bourrés de vitamines et de bons nutriments. Qui nourrissent vraiment l’organisme. Impossible d’être carencé si on suit ce type d’alimentation, même pas en protéines, malgré la diminution des viandes et des produits laitiers.

N’hésitez pas à me contredire ou à donnez des conseils alimentaires à votre tour pour soigner la peau acnéique de l’intérieur et la rendre plus belle de l’extérieur! Je ne prétends pas détenir la solution anti-acné miracle ni l’alimentation idéale prouvée scientifiquement. Ce n’est qu’une synthèse d’informations trouvées à gauche à droite. Je ne suis ni médecin, ni nutrionelle, ni nathuropathe. Avant tout changement alimentaire, consultez un professionnel de santé. Attention aux huiles essentielles qui sont puissantes et qui peuvent être dangereuses, à utiliser de manière responsable et averti.

FACTEURS RESPONSABLES DE L’ACNÉ
Alimentation inflammatoire (aliments trop riches en sucres raffinés et graisses saturées)
Pollution
Exposition solaire excessive
Aliments qui acidifie l’organisme (viandes et produits laitiers entre autre)
Additifs et produits chimiques dans l’alimentation (conservateurs, antibiotiques, colorants, pesticides, hormones..)
Certains ingrédients cosmétiques
Allergies
Manque de sommeil
Indigestion (qui occasionne une putréfaction des aliments et la création de toxines)
Bactéries
Stress émotionnel, psychologique

À ÉVITER/LIMITER (voir supprimer selon le choix de chacun)

  • sucres raffinés (sucre blanc, gâteaux industriels)
  • farine de blé raffiné (farine blanche, gâteaux, pain blanc)
  • gras saturés (fritures, chips, gâteaux apéros, poissons panés, frites, graisses cuites)
  • produits laitiers (fromage, yaourt..)
  • protéines animales (poisson, viande rouge, oeufs, beurre..), encore plus si non BIO
  • produits industriels (gâteaux, soupes toute faites, jus de fruits, plats préparés, sauces prêtes à l’emploi)
  • fruits, légumes, légumineuses non BIO (surtout épinards, pomme de terre, pommes, poivrons…)
  • légumes, légumineuses, fruits en boîte de conserve (ou trop souvent surgelés)

Conseils
–> Privilégiez viandes blanches maigres (poulet, volailles, dindes) BIO, qui n’ont pas été nourris aux hormones et antibiotiques (de préférence nourris à l’herbe, les oeufs des poules élevées en plein air..)

–> Privilégiez légumes, légumineuses, fruits frais, ou en bocaux de verre plutôt qu’en boîtes de conserve ou surgelés.

–> Pour le poisson, priviligiez arants, saumon, thon, sardines, huitres, moules fraîches…

–> Pour le sucre, privilégiez : sucre roux, de canne, de fleur de coco, sirop d’agave, miel.

–> Pour le “bon gras”, consommez des huiles végétales riche en oméga 3, vierges, BIO, plutôt que du beurre : huile d’olive, de tournesol, de coco, de chanvre, de lin, cameline, bourrache..sans les cuire. Se trouve aussi dans les fruits à coques, fruits secs, arachides..

–> Pour les produits laitiers (yaourt et lait de vache), remplacez par yaourt de chèvre, lait de brebis, lait de soja, lait végétaux (lait d’amande, d’avoine..), fromage de chèvre..

–> Pour la crème fraiche, remplacez par crème de soja, d’avoine ou de riz, et le beurre par du beurre bio.

–> Pour la farine blanche, remplacez par farine de blé complet, farine de pois chiches, d’amande, de chia, d’avoine, sarazin, maïs, riz complet, châtaigne..

–> Privilégiez pain complet au pain blanc : pain au blé complet, épeautre, maïs, millet, orge, riz, sarrasin, seigle..

–> Privilégiez le riz complet (indice glycémique plus élevé que le riz blanc MAIS plus de qualité nutritionnelle et de bons nutriments) : riz au blé complet, brun, rouge..

Conseils
On peut remplacer les protéines animales facilement grâce aux protéines végétales, par l’association céréale bio + légumineuse bio (contiennent les 8 acides aminés essentiels comme les protéines animales, et en bonus beaucoup plus de fibres, d’oligo-éléments et de nutriments que les protéines animales) :

  • céréales : pain, riz, pâtes, maïs, avoine, semoule, boulgour, galette..
  • légumineuses : lentilles, pois chiches, pois cassés, fèves, haricots, soja..
    ET
  • les oléagineux riches en protéines : amandes, noix de cajou, pistache, noix du Brésil, noisettes, noix de pécan, pâte d’amande, de cacahuète pure..
    AINSI QUE
  • brocoli, chou, chou de bruxelle, ail, haricot..

ALIMENTS SAINS POUR SPORTIFS RICHES EN PROTEINES

yaourt de brebis, yaourt de soja, lait de brebis, lait de soja, lait d’amande (mais bcp -), fruits secs/fruits à coques entiers ou en poudre (noisette, amande, noix de pécan, du brésil, noix..), flocons d’avoine, quinoa, graines de chia, graines de courge décortiquées, graines de lin, graines de chanvre décortiquées, beurre d’amande pure, beurre de cacahuète pure, cacao en poudre pure, maca en poudre (plante), spiruline en poudre (algue), les oeufs biologiques, haricots rouges, haricots blancs, pois chiches, lentilles, fromage de chèvre, aliments riches en céréales complètes (riz, pâtes, pain, muesli), la protéine animale en poudre qui serait la meilleure pour la santé : le blanc d’oeuf en poudre. La protéine végétale en poudre qui serait la meilleure pour la santé : la protéine en poudre de chanvre.

Conclusion

Limiter au maximum le “mauvais” sucre et le “mauvais” gras (excitent les glandes sébacés, excitent les hormones, dérèglent le système hormonal, pic d’hormones masculines ou féminines si indice glycémique trop élevé, le cholestérol et le diabète déréglent le système hormonal, ralenti voir dérègle le système digestif), et aliments qui acidifient l’organisme, créant un terrain favorable au développement de l’acné (viandes, produits laitiers, aliments raffinés industriels…), ainsi que les aliments qui n’ont aucunes valeur/qualité nutritionnelle et aucun apports nutritifs (sauces industriels, gâteaux industriels, aliments frits..). Pour les sportifs, privilégiez les protéines végétales, biologiques, les protéines solides plutôt qu’en poudre, et consommez des protéines animales biologiques, nourris à l’herbe, avec modération.

ALIMENTS SANTÉ
Les graines germés (fraiches) : alfafa ou luzerne, brocoli, chanvre, fenouil, radis, poireau, chou, épeautre, quinoa…(parsemé dans salade, sandwich, tartines, des pommes, soupe, smoothie..).

Les boissons naturelles :  infusion, thé vert, tisanes spéciales “digestion facile” ou “belle peau”, poudre de Matcha (thé vert par excellence), eau de coco, eau alcalinisée.

Fruits et légumes de préférence bio (sans pesticides, ogm) : TOUS les fruits et légumes frais, secs, et à coque (certains conseillent de ne même pas manger les “fruits sans pépins” car trop sucrés, je suis contre, une banane ne va pas flinguer ni votre santé ni votre peau *faut arrêter*)

Conseils
–> Privilégiez légumes verts et fruits oranges/rouges.
–> Privilégiez légumes crus AVANT de manger un plat avec des légumes cuits (va permettre une meilleure assimilation, une meilleure digestion des légumes cuits. Ex : crudités en entrée, légumes cuits en plat, ou pas d’entrée crudité, mais légumes cru dans le plat).
–> Privilégiez fruits entiers et frais (les jus de fruits industriels même sans sucres ajoutés ont un indice glycémique trop élevé, ne présente que du glucose (sucre rapide), absence des fibres et vitamines des fruits).
–> Privilégiez fruits APRES un repas plutôt qu’à jeuin (un ventre plein va diminuer l’indice glycémique du fruit, le niveau de l’indice glycémique globale sera “normalisé” si vous avez mangé un repas équilibré riche de légumes et aliments à indice glycemique bas avant de consommer un fruit ou un aliment sucré).
–> Préférez les jus de légumes Bio au jus de fruits (indice glycémique plus bas) : par exemple le jus de tomate ou de carotte pour le teint.
–> Consommez des fruits secs et à coque tous les jours, en petite quantité (abricots secs, dates, figues sèches, baies de goji, noisette, noix, amandes, pistaches..)

–> Surtout BIO pour : laitues, épinards, céleri, concombres, pommes, pommes de terre, pêches, cerises, raisins, poires, fraises, nectarines.. De préférence BIO mais on peut être plus relâche sur : kiwis, asperges, avocats, chou, aubergines, pamplemousses, ananas, oignons, champignons, melons..

ALIMENTS/HABITUDES ALIMENTAIRES “ANTI-ACNÉ”

citron, curcuma, cannelle, jus vert avec au moins 1 légume de couleur verte (persil, salade, feuilles de carotte, feuilles d’épinard, feuille de céleri branches..), aliments riche en vitamines A (abats, foie de morue, pissenlit, épinard, persil, carotte, mache, patate douce, abricot, mangue, poivron, endives, brugnon, échalotes..), noix du brésil (contient du silicium), thé vert (anti-oxydants, le Matcha par ex), poissons riches en oméga 3, patate douce, haricot, agrumes, cacao (magnésium), huiles végétales et huile de foie de morue, spiruline en poudre (algue), maca en poudre (plante), de l’eau.

ALIMENTS ALCALINISANTS (réduit l’acidité de l’organisme lié à des aliments trop saturés, gras, sucrés, et salés, à trop de viandes et de produits laitiers)
Légumes : bcp de légumes verts, les épinards, les choux fleurs, la laitue, avocat, carotte, céleri, patate douce, petits pois.. Acidifiants : asperges, poireaux, artichaut, choux de bruxelles, oignon..
Fruits : banane, pomme, mandarine, ananas, fraise, tomate, amandes.. Acidifiants : orange, prune, abricot, pruneau, noisette, noix, pistache..
Autres : eau alcaline, bière ou levure de bière en paillette, chocolat noir, orge complète… Acidifiants : miel, le blanc de l’oeuf, épices..  ( liste des aliments acidifiants –> toute source de protéine acidifierait l’organisme, y compris céréales et légumes secs car protéines = ACIDES aminés.. Or, les acides aminés sont indispensables à la santé des muscles (maintien, nutrition, réparation, construction du muscle), et à la santé du corps (cheveux, peau, ongles..). L’histoire ne dit pas s’il faut les supprimer ou les limiter, mais je fais de la musculation (pour évacuer le stress, par plaisir, et aussi pour des résultats physiques), donc je les consommerai, en association avec des aliments alcalinisants pour maintenir l’équilibre “acido-basique”).

ALIMENTS-PERTURBATEURS HORMONAUX (taux de testostérone qui grimpe, déreglement hormonal, acné hormonal)
viande rouge, lait de vache et toutes autres sources de protéines animales surtout si élevés avec hormones et antibiotiques (poissons, oeufs..).
aliments sucrés, raffinés, gras, industriels, fruits et légumes cultivés aux pesticides, café, alcool, tabac.

ALIMENTS-REGULATEURS HORMONAUX (que vous ayez un déficit en oestrogènes ou un trop plein d’oestrogènes, ou une production de testostérone trop élevée. Les phyto-oestrogènes s’ajustent naturellement au déséquilibre hormonal, en comblant un manque, ou en calmant une production excessive)
viandes bio sans hormones et antibiotiques, nourris aux herbes (les volailles, dindes, poulets sont les animaux les moins gavés aux hormones pendant leur élevage) –> ne régule pas, mais limite le dérèglement par rapport à de la viande non BIO, nourris aux hormones et anti-bio.
aliments riches en acides gras oméga 3 : saumon, avocat, huiles végétales (huile de lin, d’onagre, de coco, de lavande.. )
le soja et tofu (contient beaucoup de phyto-oestrogènes)
Autres : graines de fenouil et de tournesol, graine de lin, graines de courge, céleri,persil, ail, concombre, carotte, petit pois, pommes de terre, tomates, poivrons, betterave, date, cerise, prune, grenade, blé, maïs, orge, algues, quinoa, légumes crucifères (brocoli, choux de bruxelles..), le chou palmiste, le gattilier, ginseng, plante de maca…
aliments riches en fibres : aliments aux céréales complètes, banane, poudre de fibres naturelle, flocons d’avoine (farine d’avoine)…

PLANTES QUI RÉEQUILIBRE LE SYSTÈME HORMONAL (si manque d’oestrogène ou excès d’androgènes : à utiliser à la fin des règles jusqu’à l’ovulation puis pause)
En infusion : extrait de plante d’houblon, titane de sauge, baie de gattilier, quinine, menthe verte, thé de menthe poivrée, réglisse.
En huile essentielle : sarriette, le persil, le thym, le bornéol, le géranium, le houblon, la muscade, le basilic, l’origan, le cyprès semp., la camomille, la menthe, la lavande officinale., la sauge sclarée, la rose (la plupart sont à masser sur le bas du ventre mélangée à une huile végétale).
En teinture-mère : le souci, la sauge sclarée, le sénéçon, le cassis, la réglisse, les cônes de houblon, le lierre grimpant, le framboisier, la ronce, l’armoise arborescente, l’arnica.

ALIMENTS/HABITUDES ALIMENTAIRES “BONNE DIGESTION” (nettoie le foie, les reins, améliore le système digestive, soigne la flore intestinale, permet une meilleure élimination des toxines et déchets)
Le jus de pomme, le jus de cranberry BIO sans sucres ajoutés
De l’eau chaude avec un citron pressé chaque matin
OU
mélanger 120ml d’huile d’olive et le jus d’un pamplemousse. Ajoutez 20 gouttes de brou de noix ou teinture-mère de noix (si parasites présents dans le foie). Cure d’une semaine.
OU
1 cuillère à soupe l’huile d’olive extra-vierge avec 1 cuillère à soupe de jus de citron. Boire la préparation l’estomac vide pendant 5 jours.
OU
huile essentielle de menthe dans cuillère à café de miel (pendant 1 semaine), infusion de feuilles d’artichaut ou jus d’artichaut (pendant 3 semaines), extrait de chardon-marie, infusion de feuilles de romarin, infusion de racines de pissenlit..
OU
détoxication de temps en temps avec une monodiète sur 1 jours ou 3 jours (un seul aliment) : par exemple la carotte ou le céleri sous toute ses formes, la pastèque ou le melon (évitez fruits sucrés).
OU
Boisson au Kéfir (probiotiques naturels) à réaliser soi-même
SINON
plantes dépuratives : pensée sauvage, bardane, thym (en ampoules ou en tisane), sève de bouleau, ampoules de plantes pour le foie à l’artichaut, radis noir, citron, pissenlit.
ET
favoriser élimination déchets et toxines par la transpiration (sport, hammam, bain chaud..)

VITAMINES ET HOMÉOPATHIE ANTI-ACNÉ (et anti-cicatrices)
Cures de vitamines naturelles en cachets : vitamines B5, zinc, cuivre, vitamine C, vitamine A, vitamine E, manganèse, souffre, spilinum, magnésium.

Homéopathie anti-acné et anti-cicatrices : (trouvé sur le site SweetandSour dont le papa de la blogueuse est homéopathe)

En cas d’acné aggravée au moment des règles (acné cataméniale) :
Eugenia jambosa 5CH : 5 granules matin et soir.

Lorsque l’acné est plus importante avant les règles et s’améliore dès l’arrivée des règles :
Lachesis 5CH : 5 granules matin et soir.
De manière générale, pour toutes les acnés à évolution cyclique :
Sulfur 5CH : 5 granules matin et soir
Sulfur Iodatum 5CH : 5 granules matin et soir (surtout pour l’acné très inflammatoire).

En cas d’acné avec des comédons :
Asteria Rubens 5CH : 5 granules matin et soir (surtout s’il y a une localisation entre les seins).

En cas d’acné pustuleuse :
Calcarea Sulf 5CH : 5 granules matin et soir (surtout s’il y a des poussées inflammatoires).
Kalium bromatum 5CH : 5 granules matin et soir (surtout pour les acnés kystiques).
Hydrocotyle 5CH : 5 granules matin et soir (en particulier si l’acné est localisée sur le menton).

En cas de poussées inflammatoires de l’acné sans suppuration :
Belladona 5CH : 5 granules matin et soir (surtout en cas d’acné rouge, chaude, et sensible).
Ferrum phosphoricum : 5 granules matin et soir (surtout en cas d’acné rouge mais peu douloureuse).

En cas d’acné avec suppuration (production et écoulement de pus) :
Calcarea Sulfuricum 5CH: 5 granules matin et soir
Eugenia Jambosa 5CH : 5 granules matin et soir
Hepar Sulfuricum 5CH : 5 granules matin et soir

En cas d’acné aggravée par une alimentation grasse :
Carbo végétales 5CH : 5 granules matin et soir
Cyclamen 5CH : 5 granules matin et soir
Kaliur Muriaticum 5CH : 5 granules matin et soir

En cas d’acné chez les sujets plutôt maigres :
Acidum Phosphoricum 5CH : 5 granules matin et soir
Calcarea Phosphorica 5CH : 5 granules matin et soir (en particulier en cas de manque d’appétit).

En cas de séquelles disgracieuses de l’acné :
Antimonium Tartaricum 5CH (surtout pour les cicatrices bleuâtres parfois douloureuses) : 5 granules matin et soir
Arnica Montana 5CH (surtout pour les cicatrices douloureuses et violacées) : 5 granules matin et soir
Sulfur Iodatum 5CH (surtout pour les cicatrices très rouges) : 5 granules matin et soir

Pour un drainage hépatique, rénal ou cutané :
Lappa Major ou Arctium Lappa 5CH : 5 granules 1 fois par jour en cure de 3 semaines.
Viola Tricolor 5CH : 5 granules 1 fois par jour en cure de 3 semaines.

Pour un drainage du foie :
Raphanus Niger en 5CH : 5 granules par jour en cure de 3 semaines.

Photochope-moi

C’est moi ou le matin au réveil, j’ai la peau presque belle ? Ma peau, en dehors des gros boutons rouges et des cicatrices très récentes, est étonnamment lissée, unifiée, et saine quand je me regarde dans le miroir, après une nuit de sommeil. Comme photoshopée. Plus je mange bien, et plus au réveil elle est jolie ! Aaah ça fait du bien… Malheureusement, cette effet photoshopé du matin ne dure que quelques heures, tout ce qui est moche fini par ressortir au fur et à mesure de la journée… D’ailleurs, j’ai toujours conseillé d’eviter de regarder sa peau et d’en vérifier ses imperfections le soir, car c’est la période de la fin de journée ou la peau est surmenée, marquée, brouillée, pas jolie. Une bonne nuit, et le matin généralement, la peau dans son ensemble paraît bien plus apaisée et saine, et l’envie d’y toucher est beaucoup moins présente voir inexistente (alors que la veille au soir, on en mourrait d’envie, catastrophée face à l’état de notre peau).

Sinon, sans surprise, après deux jours de Neostrata appliqué avant le couché, mes boutons-mutants sont partis… À la place, il y a des micro boutons plats et tout secs.. Je suis toujours étonnée de son éfficacité. De plus, elle gomme rapidement les cicatrices, et resserre les pores dilatés. Je me souviens de la première fois où je l’ai mise, le lendemain mon chéri m’a dit que ma peau semblait plus apaisée et que mon teint était plus unifié (la veille pourtant j’étais envahie de pustules bombées sur les joues, tellement rouges que ça débordait sur 2cm autour de chaque bouton, une horreur). En fait, ça vient “gommer” la peau de manière très douce, en enlevant du coup toutes sécheresse, rugosités, boutons enflés.. De base, ce n’est pas une crème anti-acné, mais c’est une crème anti-rides ! Sans collagène bien sûr, l’ingrédient anti-ride est issu des fruits, l’acide de fruit (dosé à 15% de la crème). Le reste de la composition est sensiblement similaire à une crème Avène (bon, c’est quand même moins “light” :/). Mais je ne mets plus les soins Avène, je ne veux plus en mettre, alors j’aimerai ne plus avoir besoin de mettre Neostrata. Je la garde encore un peu sous le coude, le but étant de diminuer son utilisation au fur et à mesure, et un jour ne plus la mettre du tout ! En espérant que le changement alimentaire et la gestion du stress empêche la venue de ce genre de boutons, avec le temps. J’y crois !

D’ailleurs en parlant de ça, je fais tellement d’efforts pour manger le plus de fruits et légumes possibles, le plus possible d’eau, de tisanes, et pour éviter de consommer produits laitiers/viandes, que manger mal à un repas me gonfle ! J’ai peur que ça vienne tout casser, que ça freine les résultats, que ça vienne encrasser mon organisme qui se purifi un peu plus chaque jour. C’est con mais bon. J’imagine que c’est pas un gros burger de temps en temps ou une glace qui va réduire à néant mes efforts… Mais même sans parler de ça, ça ne me donne même plus envie, genre j’ai même plus envie d’en manger tout court quoi. Et c’est plutôt bon signe! D’ailleurs, mon copain qui suit mon “régime” depuis près d’un mois en rechignant un peu (forcément ^^), lui qui rafolle de domino’s pizza et du mac do, bah après le dernier do-mac d’il y a deux jours, je l’entends dire “aaaaarrghh… me sens pas bien… pfffffff jsais pas j’me sens lourd aaaaaaaaah…..il passe mal là le mc do aaaaah plus jamais de mac do j’me sens…bouuuuuuuaaaa…..” ! J’ai jubilé intérieurement hahahaha. Je lui ai que c’etait son corps qui s’habituait à manger de bonnes choses et des repas légers, et que la sans doute son corps supporte plus cette merde de repas complètement inutile question nutrition. Bon, je lui ai dit ça en continuant à manger mes nuggets, lui ayant terminé avant moi (comme toujours).

À part ça, ma mouche cicatrise bien, ça ne me fait plus mal quand je souris, j’ai une belle croute qu’on confonderai presque avec une vraie mouche si elle était pas aussi rouge… 🙂

22 ans, grain de beauté, occlusion intestinale & mc flurry

Bon bah, craquage du matin bonchouuuur ! Ça va faire depuis 1 semaine que je suis en pleine éruption cutanée, boutons inflammés, pustules infectées, douleurs, demangeaisons et j’en passe.. Ce matin, n’ayant toujours pas trouvé de tire comédon en magasins (ça existe plus ou quoi !?), j’ai voulu aider un bouton au dessus de la bouche à se “vider”, car il m’a fait mal toute la nuit. Malheureusement, il a eu du mal à sortir, j’ai quand même insisté. Résultat : à l’endroit pile ou certaines femmes ont un délicat grain de beauté, qu’on appelle aussi “une mouche”, moi j’ai une plaie ensanglantée disgracieuse qui commence déjà à faire une croûte. Je me sens con d’y avoir touché. Je sais pas pourquoi, je peux tenir sans avoir aucunes frustrations pendant des semaines, et puis d’un coup, comme ça, j’en touche un. C’est aussi bête que ça. En plus, c’est l’anniversaire de mon chéri qui fête ses 22 ans, j’espère que d’ici ce weekend, la magnifique croûte sera tombée… j’ai horreur d’avoir des croutes sur le visage en public, surtout quand c’est des gens que je connais, de la famille, des amis proches. C’est plus facile d’assumer face à des gens que je connais pas, ou à peine, ou des gens dont je me fous un peu.

Je sais pas si c’est lié au stress, ou au soulagement. Si j’ai essayé de gérer la pression, ou si j’ai relâché la pression. Hier, j’ai amené mon chat chez le véto, parce que je trouvais qu’elle était un peu affaiblie puis elle ne mangeait et buvait presque plus (or d’habitude elle réclame constamment de boire de l’eau dans NOS verres). Grooosse mauvaise nouvelle, après échographie. Le véto me dit qu’il y a un corps étranger linéaire dans l’instestin grêle, bloqué, et qu’il essait d’évacuer sans succès. Ce corps étranger vient lacérer l’intestin grêle dans toute sa longueur, à chaque contraction, créant une occlusion intestinale. Opération en urgence, tarif exorbitant, possible ablation de l’intestin grêle avec conséquences, chance de survie post opératoire mince. Putain ! Mon chat mange des bouts de plastique qu’il va choper sous les meubles ou à même la poubelle. Elle aussi a un trouble du comportement (telle maitre, tel chat ! D’ailleurs, quand je touche à ma peau face au miroir, elle miaule, se frotte contre mes jambes, escalade les meubles aux alentours pour essayer de sauter sur mes épaules… Elle ne fait ça dans aucunes autres circonstance… ! ?) Jusqu’ici, elle dégurgitait les bouts de plastoks et moi, je lui ralais dessus. J’ai pleuré comme une madeleine en entendant les mots “intestin nécrosé”, “opération chirurgicale”, “urgence”, “mort” et “1500€ MINIMUM si tout se passe bien” (le double si ça se complique *étranglement*). J’ai voulu allé chez un autre véto, eux m’ont dit que c’était risqué car il fallait l’opérer TOUT DE SUITE, pas demain matin ni dans 2h. Je suis quand même allé chez le véto qui a suivi mes autres chats quand j’étais enfant, pour avoir son avis et ses tarifs aussi. Résultat, l’écho a bien confirmé un problème sérieux au niveau de l’intestin, ses tarifs étaient aux alentours de 500€ voir 700€ max (premier soulagement, même si ça reste un luxe), il l’a opéré le lendemain car il l’a trouvé trop faible et fiévreuse pour supporter l’anesthésie tout de suite, appel ce matin : “bon, on a ouvert, l’intestin grêle est très joli, couleur et forme normale et aucune occlusion”. MERCI LA VIE!!…attendez..c’est quoi c’bordel ?! en gros, ce “corps étranger” a peut être fini par se débloquer et a pu être digéré pendant la nuit, ou alors, ce n’était que de forts spasmes intestinaux liés à une bactérie/intoxication alimentaire à cause des bouts de plastiques qu’elle mange derrière notre dos, et qui ont tout déglingué pendant 2/3 jours. Je suis tellement soulagée, que quelques heures après le coup de fil du véto, j’ai percé ce bouton. Normal quoi (rrrraaa que je m’énerve..).

Elle devrait revenir demain, car le véto me dit qu’elle est over-stressée et très agressive dans son cabinet, elle refuse de se nourrir et ça risque de compromettre son rétablissement (haha c’est mon chat d’amour tout craché ça :), grande surveillance et médicaments pendant plusieurs jours. J’ai hââââte de la retrouver ! Tout n’est pas encore gagné, mais j’y crois déjà bien plus qu’hier !

Hier soir, après près de 4heures passées chez le véto, j’étais triste et HS, la flemme de cuisiner, j’ai pris un gros do-mac avec un mc flurry en dessert (vive le régime anti-acné -__-).

Tocquées de la peau, qui sommes-nous ?

Au fur et à mesure de mes recherches sur le triturage compulsif, j’ai remarqué que nous, dermatillomanes, avons tous(tes) plus ou moins le même profil. Je pense qu’il y a un certain type de caractère, de personnalité qui seront plus sujettes aux TOC/TCI focalisés sur le physique (aux TOC et TCI de manière générale d’ailleurs). Dieu sait que j’en ai lu des témoignages de d’autres dermatillomanes, et il y a souvent des choses sensiblement similaires qui réapparaissent, dans la façon de voir les choses, dans les émotions, dans les désirs, les problématiques.

Déjà, je pense qu’on a toute un certain penchant pour le perfectionnisme (soyons honnêtes..). Cette envie que tout soit comme “parfait”, méticuleux, comme on l’a décidé, à la hauteur de nos attentes. Parfois intransigeant(e)s, on fuit “l’imperfection” au sens large comme la peste, au point de parfois la diaboliser, à tort, comme si la faiblesse et surtout nos propres faiblesses nous faisaient peur. Souvent exigeant(e)s avec nous même, on semble l’être aussi avec les autres (mais moins), pourtant, quand on nous prend par les sentiments, la tendance s’inverse…. En effet, j’ai l’impression que pour beaucoup nous sommes des personnes fonctionnant un peu à l’affectif. Notre entourage, nos relations sociales, la famille, les amours ont une place importante dans notre vie, nous y sommes attachés. Notre vie sociale et affective peuvent beaucoup nous combler et souvent, c’est lors de conflits, déceptions ou souffrances dans ces aspects là de nos vies que nos faiblesses, nos frustrations et nos douleurs ressurgissent.. De plus, on est plutôt des personnes sensibles, émotives, réceptives aux autres, aux plaisirs de la vie, réceptives au monde. Il y a peu de choses qui nous laissent indifférents. On est un peu rempli à bords de sentiments très beaux et bons un jour, ou carrément tout l’inverse un autre jour. Mais ce qui est sûr, c’est qu’on a chacun de nous beaucoup de force intérieure et une grande capacité à supporter la souffrance. Tantôt assurée et extravertie, tantôt réservée et solitaire, on possède de nombreuses facettes. Mais avant tout, nous sommes chacun unique, différent, avec nos propres émotions, perceptions, et opinions, et notre propre histoire. Et si on devait n’avoir qu’une seule chose en commun, ce serait l’envie furieuse de s’en sortir et d’être heureux.

C’est ansi que j’ai découvert la “représentante” de la dermatillomanie aux États unis. Très investie et engagée, Angela Hartlin a déjà écrit un livre et réalisé un documentaire sur le trouble dont elle souffre depuis de longues années. Sa dermatillomanie est centrée sur son visage (surtout les sourcils et les paupières), son décolleté, ses bras et particulièrement ses jambes. Elle se bat pour que cette maladie soit reconnue comme telle, acceptée socialement, et connu de tous, par soucis de prévention. Dans son livre, elle y évoque notamment ses tentatives de suicide, ainsi que sur son blog et sa page Facebook. Elle est très courageuse et inspirante. Voici des extraits de son livre Forever Marked traduits en français, que j’ai trouvé sur le site du docteur Alexandra Rivière-Lecart, psychologue sur Paris :

« Je sais à quel point ma peau est devenue insensible aux coupures, égratignures, triturages… du coup j’ai du mal à remarquer quand je me suis blessée, et généralement j’arrête quand j’ai fais un carnage sanguinaire (littéralement)… » (p.147)

« Ma dermatillomanie est un emploi à temps plein. Elle est constamment dans mon esprit. J’essaie toujours de me dire de ne pas le faire, d’arrêter, ne pas entrer dans la salle de bain, de me tenir occupée, mais je ne sais pas comment gérer autrement mon stress. Bien qu’elle soit ma pire ennemi, la dermatillomanie est aussi ma meilleure amie. Elle m’accompagne tous les jours. Et d’une certaine manière, je ne veux pas perdre cette amie qui a été là avec moi pendant mes plus sombres moments. C’est elle qui m’a aidé à commencer un livre, c’est elle à qui je me confie quand je suis en colère, et je ne veux pas embêter quelqu’un d’autre avec mes problèmes. C’est assez similaire je trouve à des troubles alimentaires, on a l’impression de contrôler nos actions, mais en réalité, c’est la maladie qui nous contrôle. C’est une addiction forte et redoutable. » (p.92)

– « Ma dermatillomanie vient si naturellement maintenant, puisqu’elle est là depuis des années… me gratter est devenu comme respirer. Quand je ne me gratte pas, mon esprit commence à suffoquer, je suis en tension jusqu’à ce que je me libère. » (p.172)

– « Mon dermatologue ne comprends pas l’état de ma peau car il m’a dit que je n’avais que 5% d’acné. Ce n’est pas la peine que je lui explique… » (p.175)

« Ce que j’ai appris sur moi-même en faisant ces gestes sur mon corps, c’est qu’attaquer ma peau lui donne des infections, et donc que je ne suis pas indestructible. Le danger au quotidien c’est qu’il y a de la saleté sous les ongles, et que la main devient en fait un « outil » non-aseptisé que j’utilise pour triturer mon corps. » (p.187)

Samantha Wake s’est aussi fait connaitre via les médias aux états-unis. Elle a touché les gens du fait de son jeune âge et de son joli minois qu’elle martyrise quotidiennement, malheureusement. Son instagram public sur lequel elle poste courageusement des selfies ou on la voit démaquillée.

Le très court reportage (mais c’est toujours mieux que rien) dans Le magasine de la Santé sur France 5, aborde la dermatillomanie. Les dermatillomanes qui témoignent semblent avoir une dermatillomanie qui a des répercussions physiques plutôt “légères” (du moins du peu qui est montré). À côté, je me suis sentie monstrueuse tant les plaies chez moi étaient particulièrement nombreuses et effrayantes..

Le témoignage de Sonia dans Ça nous ressemble sur TMC. Sonia est aussi venue évoquer son trouble dans Toute une Histoire. Elle perce ses boutons, et arrache les croûtes qui se forment pendant la cicatrisation (geste que je ne faisais pas). Je sais que Sonia va beaucoup mieux aujourd’hui, depuis qu’elle suit une thérapie comportementale.

Angela est une autre dermatillomane américaine venu s’exprimer dans l’émission-télé “Dr.Phil”. Je n’ai trouvé que des extraits seulement, ici et . Malheureusement, d’après ceux qui ont regardé le show en entier, l’émission, dont l’animateur est aussi psychologue, est tombé un peu dans le sensationnalisme, pour attirer les téléspectateurs. De plus, il y a apparemment un amalgame qui a été fait. En effet, la première chose qui sort de la bouche d’Angela dans le montage de l’émission est qu’elle dit être dépendante de puissants anti-dépresseurs dont elle abuse, et qu’elle sombre dans l’alcool. Un lien rapide peut être fait entre ses addictions et son trouble, poussant les téléspectateurs à croirent que les triturages compulsifs et destructeurs dont elle souffre ne sont que les effets secondaires de ses addictions aux médicaments et à l’alcool. Cette émission a été dénoncé par plusieurs dermatillomanes pour dépeindre une image faussée et stéréotypée du mal dont nous souffrons. Effectivement, il existe une drogue qui créé des hallucinations qui peuvent être à l’origine de comportement destructeurs (les addicts sont persuadés d’avoir des bêtes sous la peau et font tout pour les faire sortir). Mais la dermatillomanie est, dans la grande majorité des cas, complètement indépendante de la consommation de drogues, médicaments puissants ou d’alcool. Du peu que j’en ai vu, j’ai eu beaucoup de peine pour Angela, elle semble vraiment en détresse et exténuée. On voit une jolie photo d’elle “avant”, ou elle est souriante et rayonnante. Bien qu’elle soit maquillée pendant l’émission, les conséquences de son triturage sont très visibles sur sa peau, d’autant plus qu’elle a les joues rondes et un peu “joufflues”, ce qui fait que ces triturages ont encore plus creuser et marquer ses chairs à ces endroits là de son visage, contrairement aux visages plus osseux et anguleux (comme le mien par exemple).

Je suis tombée sur une vidéo de prévention et de sensibilisation sur la dermatillomanie, ses symptomes, et comment savoir si quelqu’un de votre entourage en souffre. Elle est simple et plutôt mignonne, si on peut dire ça ^^.

En France, la dermatillomanie est surtout mise en lumière par les internautes, au travers de blogs (Dermatillomane, Dermatillomonstre, Grattage-visage, TellementjolieDerma-belle, Journal d’une dermatillomane..). Excepté Sonia, rare sont les dermatillomanes qui s’exposent publiquement et révèlent au monde le mal dont ils souffrent. Résultat d’un pays où la maladie “mentale” est tabou, et surtout sous-estimé en terme de souffrances physiques et psychologiques. Peut être aussi parce que tout ce qui sort un peu de l’ordinaire dérange et mets mal à l’aise, en France. Peut être aussi parce que dans le monde audio visuel français, on donne moins la parole aux inconnus, aux personnes lambda sur des sujets sérieux, contrairement aux Etats unis (pour le meilleur parfois et pour le pire aussi). On a plus qu’à attendre qu’une personnalité publique française souffre de dermatillomanie et fasse le choix d’en parler, pour enfin être pris au sérieux, pour enfin ALARMER et PREVENIR SERIEUSEMENT les parents, la jeunesse, les gens, que ce trouble existe, qu’il est douloureux et qu’il peut être fatal. En effet, triturer sa peau avec excès, c’est risquer de contracter des maladies telles que le staphylocoque dorée. De plus, beaucoup de personnes qui souffrent de dermatillomanie ou de TCI centré sur le corps se suicident, font des tentatives de suicide ou pensent au suicide, par manque de suivi, de soutien, par incompréhension de ce qui leur arrive, et par honte de faire une chose un peu “hors norme” qu’ils pensent, à tort, être les seuls à faire, et il faut que ça change.

Alimentation et acné ?

J’ai beaucoup réfléchi ces derniers temps à la cause de mon acné, et j’en ai parlé aussi avec MissBulle : outre un dérèglement hormonal (léger, de base) aggravé par la prise d’une pilule dangereuse, outre le stress (qui libère une hormone qui fait grimper le taux de glycémie dans le sang, qui peut dérégler le système hormonal, et enfin qui excite les follicules pileux et accroit la production de sébum), est-ce que mon alimentation pourrait réduire mon acné ? voir, à long terme, soigner mon acné ?!

J’ai toujours eu une peau légèrement acnéique, depuis mes 13 ans. C’est dans mes gênes, et on le sait, l’acné peut aussi être héréditaire (si un de vos parents a eu de l’acné, il y a d’énormes malchances pour que vous en ayez à votre tour). Mon père a eu de l’acné sévère APRES l’adolescence, passé la vingtaine (tient, tout comme moi!). Hop, un traitement de Roaccutane, et plus un seul bouton n’a pointé le bout de son nez de sa vie (tient, pas comme moi..). Les gens qui auraient une peau sensible/trop réceptive à leur alimentation seraient en très grande majorité des gens qui ont naturellement une peau un peu acnéique. Voilà peut être une réponse à la question que je me pose quand je vois des copines manger n’importe quoi sans se poser de questions, et qui arborent malgré tout une peau de bébé avec un teint de pêche. Elles n’ont clairement pas une peau de nature acnéique (suffit de regarder…pas un bouton à l’horizon, et ce sans fond de teint).

Qui plus est, il a été prouvé que l’alimentation peut favoriser des maladies cardio vasculaires, des cancers, un vieillissement cutané, un vieillissement prématuré des organes internes, une mauvaise circulation sanguine. En partant de ces faits scientifiques, on peut tout à fait imaginer que l’alimentation peut aussi jouer un rôle dans l’acné. L’aggraver ou la diminuer. Beaucoup de personnes ayant des problèmes de peau (rougeurs, boutons, eczéma etc..) semblent réfuter fermement cette hypothèse là (de manière parfois carrément agressive de ce que j’ai pu lire sur d’autres blogs/forums..), car elle n’a jamais été prouvée officiellement et scientifiquement (mais a-t’on vraiment besoin de prouver une chose qui semble aller de soi ?!). J’ai toujours su que l’alimentation pouvait rendre la peau, les cheveux jolis, ou moins jolis (en moins bonne santé visuellement donc). D’ailleurs, je me souviens d’un article que j’avais lu il y a longtemps qui mettait en lumière l’impact de l’alimentation sur l’acné, par un sondage simple : grâce à un panel de personnes issus de milieux dits “non favorisés”, avec les habitudes de vie et l’alimentation qui va avec, et un panel de personnes “plutôt favorisés”, culturellement, et financièrement, et ils ont observés leurs peaux. Résultat : la proportion de personnes adultes/adolescentes avec de l’acné issus de familles de niveau culturel et financière “défavorisé” était beaucoup plus grande que la proportion de personnes avec acné issus de familles dites favorisées. Manque de budget, moins d’interêt pour les questions de santé de manière générale, mauvaise alimentation dû aux faibles revenus, habitudes alimentaires qui se transmettent de générations en générations, apparition d’acné héréditaire au fil du temps etc etc…

Je pense évidement, que les facteurs favorisants l’acné sont nombreux. Je ne crois pas que l’alimentation soit la cause principale de l’acné non plus comme j’ai pu le lire (notamment chez les adolescents, au passage de la puberté), mais c’est un facteur qui doit être pris au sérieux au même titre que le dérèglement hormonal, ou le niveau d’anxiété/de stress d’une personne, ou encore de mauvais soins appliqués sur la peau.

Après tant de galères de peau envahie de boursouflures de boutons particulièrement disgracieuses, je ne peux pas croire que l’acné soit incurable. Je ne peux pas imaginer être condamnée à vie à avoir de l’acné, d’autant plus que c’est mon plus gros complexe !! J’ai donc fait tout un tas de recherches concernant le lien entre l’alimentation et la peau, car, même si une meilleure gestion du stress, de meilleurs soins et le choix d’un système hormonal qui fonctionne naturellement ont diminué mon acné sévère, il y a encore du boulot à faire, j’ai encore et toujours des gros boutons, des points noirs, des microkystes et parfois même des kystes sur le menton (de grosses bosses rouges sans pu apparent, trèèèès douloureuses, qui me déforment le menton à la bogdanof, mais qui heureusement, s’en vont toutes seules en une semaine). De visu, j’ai dû perdre 30% de mes très gros boutons inflammatoires (sans compter tout le reste, ça ça n’a pas changé..:/) en mettant de bonnes crèmes, en arrêtant d’y toucher, et certainement aussi grâce à mes hormones qui commencent à se calmer, 1 an et demi après l’arrêt de la pilule Androcur.

En toute honnêteté, j’en ai appris des choses ! je ne pensais pas que l’alimentation pouvait influencer le corps, son fonctionnement, ses organes vitaux et donc l’aspect du corps à ce point. D’article en article, j’ai vraiment pris conscience de l’impact que l’alimentation peut avoir, et que certains aliments peuvent agir de manière très ciblé, comme le ferait un médicament chimique. D’ailleurs, en Asie, l’alimentation est perçue comme le premier des médicaments. Mais, bien sûr, il ne m’a pas fallu juste lire que l’eau citronnée illuminait le teint et asséchait les boutons, ou que l’artichaut nettoyait le foie, ou que le soja pouvait réguler les hormones, ou encore que le lait de chèvre était meilleur que le lait de vache, pour y croire. J’ai voulu savoir la raison du pourquoi, comment ça fonctionnait réellement à “l’intérieur”. Alors je suis tombée sur des articles carrément scientifiques, très détaillés, avec du vocabulaire bien complexe comme il faut, qui établissent concrètement et démontrent le lien qui s’opère entre les différents nutriments, ou au contraire, les différents produits chimiques apportés par certains aliments, et les organes, ainsi que la circulation sanguine (et finalement, c’est assez compréhensible). Comment le système digestif “répond” à tel ou tel aliment. Quel réponse envoie tel organe à tel organe au contact de tel ingrédient/produits chimiques/nutriment. Pourquoi quand c’est rempli de mauvaise graisse ou de mauvais sucre, ça marche pas comme ça devrait. Pourquoi les hormones sont sensibles à l’alimentation, et comment l’organisme gère tout ça, et questce qu’il fait quand il ne gère plus à cause d’une mauvaise alimentation, ou quand il est trop sensible à certains ingrédients. Bref, tout un tas de choses HYPER intéressantes, je me suis régalée.

J’ai toujours eu une alimentation correcte, depuis toute petite (transmise par ma mère). Les fruits et les légumes, j’adore ça, et je ne déteste réellement aucun aliment. Mais je me soucis peu de savoir si un plat est trop riche ou sucré ou pas, parce que je compense en mangeant des choses plus légères et saines au repas suivant. Puis, je me foutais pas mal de l’aspect calorique, sucré ou gras de tel ou tel aliment parce que je ne prends pas de poids. Je n’arrive pas à en prendre ! Comme ma mère. Je suis de nature plutôt filiforme, avec une ossature “marquée”, “carrée” (que j’ai parfois du mal à accepter d’ailleurs). Mais c’est vrai que je ne me suis jamais dit “peut être que je devrais éviter de prendre ce burger bien gras ou ce gâteau bien sucré pour préserver ma peau”… En fait, j’ai toujours eu des habitudes alimentaires plutôt saines, par soucis de santé de manière générale, pour être en forme, éviter de tomber malade, par “prévention”, histoire de pas développer une cochonnerie plus tard en étant plus âgée, puis aussi tout simplement par gourmandise, parce que j’aime ça au goût. Mais je n’ai jamais eu de restrictions alimentaires, jamais je n’ai fais de régime, ni bani un aliment ou un plat quel qu’il soit. Je pensais vraiment, qu’effectivement, l’alimentation peut provoquer/aggraver l’acné, mais uniquement si on mange vraiment vraiment mal…

Alors peut être que l’alimentation pourrait guérir mon acné, ou du moins la diminuer, si je décide de faire réellement attention à ce que je mange, si je limite au maximum le mauvais gras et le mauvais sucre, la viande rouge et les produits laitiers au lait de vache, et si je privilégie les produits biologiques, les fruits, les légumes, les aliments complets et les tisanes, et ce à chaque repas. Consommer le plus souvent possible d’aliments “belle peau”. Beaucoup de filles sur internet parlent de leur nouvelle alimentation pour guérir leur acné, et du résultat que ça a donné sur leur peau sur le court et long terme. Et ça m’a plutôt convaincu. En fait, ce n’est pas non plus des changements énooormes, à moins de partir de loin (ça peut être difficile au début si on est pas habitué à manger des légumes, si on mange des gâteaux tous les jours, ou si on mets des sauces ou du beurre à quasiment chaque repas). De ce que j’ai pu voir, en fait, l’alimentation “anti-acné” se rapproche pas mal de l’alimentation végétarienne, voir végétalienne, et des régimes pour perdre du poids…

Je vais donc essayer de regarder de plus près mon alimentation, et de m’y mettre sérieusement, tout en me faisant plaisir de temps en temps biensûr. L’été arrivant, ça va être plus facile de me faire des plats légers et de manger des choses fraiches et vitaminés, autant chez moi qu’à l’extérieur (quoi que je crains les soirées barbecue qui commencent déjà..). J’ai débuté mon changement alimentaire depuis près de 3 semaines maintenant, j’y vais progressivement, car je me documente encore sur l’alimentation “idéale” pour la santé de la peau, et je n’ai pas encore tout ce dont j’ai besoin dans le frigo et les placards ! Déjà, me passer de viandes est étonnement facile, sur 3 semaines, j’ai mangé 3 repas avec viande (dont deux avec du poulet)..Et je n’ai pas bu de lait depuis 3 semaines. Je ne ressens pas de manque de lait pour l’instant, mais je sens qu’avec la chaleur de l’été, ça va me manquer ! (oui, quand j’ai très chaud et très soif, je préfère prendre un grand verre de lait frais qu’un verre de coca cola..). Mais bon, un verre de lait de temps en temps ne va pas me tuer ! (D’ailleurs je n’en prends quasiment plus depuis 2 ans déjà, le fromage non plus, et aucun effet positif sur ma peau pour le moment..*désespoir*). Puis il reste toujours le lait de brebis, mais avec modération là aussi.. Je n’en ai pas encore gouté, mais j’ai gouté par contre les yaourts bio au lait de chèvre, et c’est hyper bon (ça a, sans surprise, un goût subtil de fromage de chèvre).

Après 3 semaines d’alimentation anti-acné, même si j’ai encore des habitudes à prendre et d’autres aliments à intégrer dans mon quotidien, je dois avouer que mes boutons sèchent plus vite, quand j’ai des plaies elles cicatrisent plus vite aussi, et mon teint est plus lumineux. Je ne peux pas dire si j’ai moins de boutons pour autant en comparant les venus de mes boutons par rapport à avant, car je n’ai jamais vraiment estimer le nombre de boutons qui poussaient sur mes joues ou mon menton, y’en avait (et y’en a) tellement que je compte plus… Mais c’est vrai que je m’entends moins me plaindre (dans ma tête..) de tel ou tel bouton qui pousse… Peut être est ce parce que j’en ai moins qui pousse, je ne sais pas ! À voir d’ici 2 mois, je me rendrai mieux compte, d’ici là je pense voir quelques résultats déjà, si résultats il y a (espérons !!).

Un petit recap’ de mes recherches sur l’alimentation “anti-acné” dans un prochain post (qui arrive bientôt !)

Nouvelle routine soins complètement naturelle

En plus de mon changement d’alimentation, je vais changer ma routine de soins pour ma peau. Je suis partie d’un principe simple :

“ce qui ne se mange pas ne se mets pas sur la peau”.

Du coup, j’ai tout revu pour n’utiliser que des soins naturels (fini les produits Avène), qu’on pourrait très bien trouver dans ses placards ou son frigo, sauf exception biensûr (je sais pas si l’argile se mange.. haha). D’ailleurs il me manque pas mal de choses ! Course en vu.

Les soins que j’applique sur mon visage sont les mêmes que j’applique sur le haut de mes bras (là où j’ai aussi des boutons et des cicatrices). Je ferai les deux en même temps en fait.

Je ne sais pas encore quelle huile végétale ou essentielle, ou quel hydrolat précisément je vais utiliser, mais j’ai noté ceux qui semblent être les plus adaptés à ma peau (attention, certaines huiles végétales sont comédogènes, je n’ai listé que des h.v avec un indice comedogénité de 0 sur une échelle de 0 à 5. Cependant, certains sites se contredisent, donc j’ai essayé de piocher sur différentes sources). Je changerai d’huile végétale, essentielle, ou d’hydrolat tous les mois, pour tester, et en fonction de ce à quoi ma peau semble réagir le mieux, je n’utiliserai que les “meilleures” sur le très long terme.

LE SOIR
Démaquillage/nettoyage : avec du miel liquide bio d’origine française OU de l’huile végétale (jojoba, avocat, tournesol, ricin) OU un savon bio d’Alep ou à l’argile rouge (si pas le temps)

Rinçage : à l’hydrolat floral (bleuet, carotte, rose, bambou, fleur d’oranger, pamplemousse, romarin) + qq gouttes extrait de concombre si besoin, puis eau thermale

– Si gommage : huile végétale (tournesol, avocat, jojoba) + sucre fin OU citron pressé sur coton (6min de pose) 1 à 2x / semaine

Masque : miel de manuka (avec poudre de réglisse ou d’avoine ou de la canelle si besoin), rhassoul, argile rouge, masque de pommes de terre ou de concombre, masque au chocolat (chocolat en poudre pur + c.a.c de crème fraiche + c.a.c d’huile végétale) 10/15min de pose ( 1 gros masque un soir, le soir suivant 1 petit masque = concombre ou pomme de terre)

Crème de nuit : huile végétale (jojoba, nigelle, callophyle, noisette, tournesol, argan) avec noisette de gel d’aloe vera. 2 gouttes d’huiles essentielles (carotte/céléri ou ciste/hélychrise italienne) si besoin (1 soir /deux)

Si petits boutons : Pâte Payot dessus juste avant le couché

Si gros bouton douloureux : extraction avec un tire-comédon et désinfection (max 2x par semaine / max 2 gros boutons à chaque fois)

Pour éviter les boutons-mutants : Crème aux AHA (acides de fruits) de Neostrata, un soir sur d’eux juste avant le couché.

LE MATIN
Rinçage : eau thermale et hydrolat floral (extrait de concombre si besoin)

Crème de jour : toujours en recherche de la crème hydratante de jour parfaite (legère, bio, sans alcool) peut être de la marque Melvita, Weleda, ou Nuxe bio. À voir.

Écran solaire : huile de pépins de framboise si soleil (protection solaire légère et naturelle, prépare aussi la peau au soleil), toujours chapeau.

Bronzant : eau theinthée au thé noir de la marque Aquathéa ou Sublimes baies rouges de Sanoflore.

Correcteur : correcteur Couleur Caramel sur rougeurs et boutons.

—–> Je ne commence ces soins dans leur totalité qu’après une petite cure de neostrata sur 15 jours non stop, puis un jour sur deux, et progressivement diminué (2x par semaine). C’est pour le moment la seule chose qui maitrise mon acné. En parallèle, je mets quand même huile végétale + gel d’aloe vera, démaquillant au miel ou à l’h.v, et je fais certains masques (les plus doux).

Mauvaise nouvelle

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Depuis ma dernière plaie, je n’avais percé aucunes de mes imperfections depuis 1 mois (et 1 petit jour).

Ça a commencé bêtement, par un minuscule point noir. Je n’ai pas pu m’empêcher de tripoter d’autres boutons préhistoriques (comprenez : des vieux boutons qui trainassent depuis des semaines).

Annonce de mauvaise nouvelle sur mauvaise nouvelle cette semaine, stress, colère, frustration… Je n’ai pas su gérer mes émotions, visiblement. D’autant qu’en ce moment je ne fais pas de sport, ça m’apporte pourtant plein de choses, ça me détresse beaucoup et c’est l’occasion de me “défouler” sainement. Je voudrai aller en salle, pour avoir plus de machines, me motiver encore plus, car je commence à avoir fait le tour de la musculation à la maison, mais par faute de moyens financiers, ce projet n’est pas réalisable pour l’instant..

Je suis donc rentrée hier dans cette bulle de perçages, qui m’a déconnectée de la réalité pendant quelques minutes.. Elles ne sont ni très grosses ni très profondes ces plaies, ouf, mais elles restent moches et sales. J’ai eu très envie de pleurer juste après, mais aucunes larmes n’a réussi à couler. Je me suis juste entendu émettre des gémissements de lassitude et de détresse (puis après je me suis dis “c’est ma faute, je peux m’en prendre qu’à moi-même, donc faut que j’assume ma connerie “). D’ici 3/4 jours, tout sera guéri et parti. Et pendant 3/4 jours, je vais vivre à moitié, ressentir à moitié, être heureuse à moitié. Quoi que je fasse, que je me foute un coup de pied aux fesses ou pas, que je relativise ou non, j’ai toujours ce sentiment agaçant, fatiguant et frustrant d’attente, les jours qui suivent un craquage.

Depuis 10 jours, je ne fais pas attention à ce que je mange. Pour tester les conséquences sur ma peau, si conséquences il y a, et aussi par manque d’argent pour refaire un plein, et par flemme (je dois l’avouer). Et bien, maintenant je sais : une grande partie de mes boutons sont liés, aussi, à ce que j’ingurgite. Mes hormones et ma peau, doivent être sensibles à certains aliments, à certains composants, à un trop-plein, un trop-peu, à cause de carences en quelque chose, trop réceptifs au sucre, au gras, au sel, ou que sais-je. Encore une fois, je connais des gens qui mangent clairement de la merde, soyons honnêtes, qui sont carrément allergiques au sens second du terme aux fruits et légumes et qui ont une peau IMPECCABLE A ME DONNER ENVIE DE PLEURER. Je ne fais définitivement pas partie de ces chanceux là visiblement (je me rassure en me disant que je fais par contre parti de ceux qui peuvent manger “n’importe quoi” sans prendre 1kg…on peut pas tout avoir !!). Suite à ces 10jours de jeanfoutisme culinaire, des gros boutons rouges et infectés ont poussés sur mes joues, et d’autres plus petits sur le front, là où d’habitude il n’y a jamais RIEN. Et une grande partie de mon moral et de mon bien être psychologique semble dépendre aussi de mon hygiène de vie, y compris par l’alimentation. J’ai remarqué que j’ai une tendance à me laisser aller de manière générale quand je me laisse aller niveau alimentation, ou au niveau du sport. Je me sens vite comme en “manque” de fraîcheur et de vitamines, en manque d’activité physique où je souuuuffle, je respiiire, donc j’angoisse, je culpabilise (pas à donf non plus hein, mais quand même un peu). Et tout ça s’en ressent dans mon attitude face à ma peau, et ma motivation de no-skinpicking.

Tout est lié en fait. C’est un ensemble. En fait, c’est comme si j’avais l’impression que faire du sport sans une bonne alimentation est “inutile” (un peu comme faire du sport mais fumer…). Du coup = pause sportive pendant un temps. Que prendre soin de ma peau en ayant une alimentation “merdique”, bah c’est inutile (comme appliquer de bons soins pour la peau mais fumer et boire de l’alcool régulièrement encore une fois). Du coup = plus de soins. Que bien manger et appliquer de bons soins mais percer mes boutons et donc abîmer ma peau, bah c’est encore plus inutile. Du coup = je fais plus attention à ce que je mange et je fais plus de soins, quand j’ai crisé. MDR raisonnement simpliste bonchoooour !!

Je pense qu’il me faut une certaine rigueur dans mon hygiène de vie avec des habitudes pour avoir le sentiment de “contrôler” encore un peu (vu que je “contrôle” plus mes boutons avec mes doigts), afin de pouvoir tenir bon. Et résister à l’évacuation de ses 5 gros boutons blancs enflés et douloureux qui pulullent sur ma joue gauche.

* L’application s’appelle “Sober time“, sur Google play, c’est gratuit, et ça motive grave. 🙂

** si vous avez regardé attentivement, j’utilise aussi Sober time pour me motiver à arrêter de toucher et jouer avec mes cheveux (là où il y a marqué “hair pulling”). C’est une mauvaise habitude que j’ai depuis pas mal de temps, et déjà que mes cheveux tombent tout seul… les “traumatiser” même un peu en les coiffant, ou jouant avec avec mes mains n’arrangent rien, ça aggrave forcément le problème !!

LA GUERRE DES BOUTONS

1 an environ après avoir réussi à contrôler mon TCI (trouble du contrôle des impulsions) centré sur le visage, j’ai développé une acné proche de l’acné sévère. C’est venu progressivement. Moins je grattais et percais mes boutons, et plus j’en avais. Pendant environ 8 mois, j’ai vécu un quotidien enfin “paisible”, suite à ma décision de tout faire pour m’en sortir. Plus de tensions face au miroir, plus d’obsession quant à l’aspect de ma peau, plus de grattage et surtout plus aucunes envies de grattage… Le pied quoi ! Les réveils étaient plus sereins, les “mise en beauté” plus rapide, et tous les petits soucis du quotidien me semblaient moins pénibles. J’ai mis longtemps à réaliser que “ça y est, j’y arrive enfin”. Très souvent, je me disais “putain…c’est fou ! Je ne me fais plus tout ce mal… pour rien”, j’étais so happy, quand je repensais à ses années de galère de peau dictée par mes acharnements manuels, j’en venais même à me dire “comment j’ai pu faire autant de mal à ma peau comme ça ?”…

Et puis…. Et puis….

bouton-blanc-acné

Ma grande ennemie l’Acné a fait son come back. En effet, environ 1 an après l’arrêt de cette fameuse pilule dont je dis tout le bien que j’en pense ici, les boutons ont colonisé mon visage (et mon dos, et le haut de mes bras). Chaque semaine un peu plus. Sans gêne. Sans AUTORISATION. Jamais auparavant je n’ai eu autant d’acné. Moi qui avant pendant des mois “admirait” ma peau dans le miroir (pourtant encore imparfaite) tous les matins, j’étais horrifié un peu plus chaque jour, de voir des énormes boutons pustules pullulées sur mes joues, sur mon menton, sur mes mâchoires… Infectés de pu comme jamais, douloureux à serrer les dents au moindre effleurement, bien mis en valeur par des rougeurs qui débordaient tout autour de chaque pustule.

Non non non et NON ! Pas ça !! Pas après des mois d’efforts, de contrôle, de soins, de vigilence !! À croire que ma peau se venge de tout le mal que je lui ai fait… J’avais lu sur internet que l’acné après avoir suivi le traitement Androcur, revenait chez de nombreuses personnes des mois et des mois après l’arrêt, au moment où on s’y attend le moins, mais je ne voulais pas y croire…

Plus aucunes crèmes qui pourtant marchaient relativement bien sur mes boutons à l’époque ne fonctionnaient. Je n’ai rien mis les premieres semaines, pensant que ce n’était qu’un épisode acnéique. J’ai fini par essayer de contrôler la bête, de l’intérieur (par l’alimentation, plus de fruits, plus de légumes, moins de sucre, moins de gras, smoothies verts, eau chaude citronnée…), mais rien de vraiment probant. Un meilleur teint, plus lumineux, mais encore et toujours ces boutons qui poussaient tous les jours. J’ai essayé sur plusieurs semaines plusieurs crèmes, aux huiles essentielles, ou dermatologiques, mais ce n’est que l’effet desséchant que j’ai eu, les boutons étant encore plus douloureux. Après des mois d’échecs crémales, je suis allée chez le médecin, il m’a dit que j’avais une acné de type inflammatoire, que seuls des médicaments pourraient contrôler…ou le temps. Des médicaments… encore !!??…non merci. Je n’en peux plus des médocs.

acné adulte

Puis un jour, j’ai percé ces 3 boutons là, car trop bombés, trop infectés et surtout trop douloureux. Je sentais une vraie tension physique sur chaque bouton, tension qui ne demandait qu’à être apaisée. Plus mes boutons gonflaient gonflaient, s’étendaient sur plusieurs pores aux alentours, plus ma peau m’obsédait face au miroir, plus je ressentais une tension cette fois-ci à l’intérieur de moi. J’avais à peine à appuyer, que mes boutons s’écoulaient déjà, tant ils étaient infectés. Sans laisser aucunes marques, juste la marque d’une peau morte car trop distendue, tant elle avait été déformée par un bouton trop volumineux pendant des semaines.

J’ai tenu bon, pendant de longs mois, m’étant juré de ne plus retomber dans la dermatillomanie. J’ai été patiente, j’ai supporté ces trucs hideux sur mes joues, sur mon menton, sur mes bras. J’ai craqué certaines fois sur des boutons car je n’en pouvais plus, de les voir là jour après jour, sans les voir diminuer. Je le faisais au tout dernier moment, après des semaines de patience, alors que n’importe quel être humain normalement constitué ne souffrant pas de dermatillomanie les aurait percé dès le lendemain de leur arrivé, tant ils étaient en relief, blanc blanco, douloureux, et de la taille d’un petit pois.

Alors comme vous pouvez l’imaginer, les tentations ont été nombreuses, se retenir a été compliqué, surtout que les fois où je lachais prise et où je percais car c’était trop disgracieux et douloureux, je n’avais pas du tout envie de le faire, c’est presque comme si je le faisais à contre coeur. M’étant libérée du besoin de triturer, je n’avais plus aucun besoin ni aucun plaisir à percer. Aucun. Pendant près d’1 an je n’ai pas souffert du manque de triturage, ça ne me manquait pas du tout, et le faire ne m’a procuré aucune satisfaction, il n’y avait plus aucun intérêt, sauf l’intérêt d’avoir un bouton “plat”, plus facilement camouflable, plus du tout douloureux, et moins rouge tomate tout autour.

La plupart du temps, je ne laissais pas vraiment de marque, beaucoup de mes boutons sont partis d’eux même, alors que je n’y croyais plus, en se résorbant ou en s’écoulant d’eux même, me laissant des petits trous rouges/bruns par ci la par là, qui restent, qui semblent ne pas vouloir partir. Mais les démons finissent par revenir, et bien que je m’autorisais à toucher à certains boutons de temps en temps, il suffisait que je sois un peu stressée ou contrariée et les “pressages” étaient plus forts, plus brutaux, plus longs. J’ai donc à nouveau expérimenté les croûtes incamouflables, le mal être, le stress que ça génèrerait. J’ai été très très triste, triste que rien ne m’aide, que pas même ma peau me rende l’appareille du bien que je lui avais fait pendant 1 an. Triste d’être comme forcée malgré moi à adopter à nouveau des gestes malsains, de perçage, de gattage, gestes que je maudis.

Alors j’ai veuillé à ce que mes perçages restent exceptionnels, et heureusement ça l’a été. Je perdais 5/6 énormes boutons par mois environ, mais cela suffisait à me sentir comme….déçue. Surtout quand j’y allais un peu trop fort.

The-Plain-Truth-About-Acne

 

Le bon point, c’est qu’HEUREUSEMENT que j’ai eu cet acné sévère à ce moment là, 1 an après avoir réussi à stopper complètement mes triturages, car j’ai réussi à me contrôler, à m’acharner le moins possible, à percer QUAND JE L’AVAIS DECIDĒ, à accepter d’avoir ces choses sur le visage pendant des semaines. Les conséquences auraient été catastrophiques, désastreuses (et je pèse mes mots) si j’avais développé une acné de ce type à l’époque où j’étais au plus haut de la maladie, où mes triturages étaient quasi quotidien et où je n’arrivais tout simplement pas à ne pas percer dans la durée / à “bien” percer malgré toute ma volonté. Dieu merci, cela est arrivé au “bon moment”, même si j’aurai préféré que ça n’arrive pas tout court.

Voyant que cet acné persistait encore et encore, que ça semblait ne jamais vouloir s’arrêter et que trop jouer avec le feu risquerait de me faire sombrer si ma peau continuait à être infectée de boutons comme ça, j’ai essayé THE crème de la dernière chance dont je parlerai bientôt.

La conclusion que je tire de cet épisode de peau chaotique (qui s’est un peu calmé depuis, mais y’a encore du boulot), c’est que ma peau m’a vraiment poussé dans mes retranchements, et que j’ai réussi tant bien que mal à rester fidèle à mes promesses, j’ai fais du mieux que je pouvais, j’ai relativiser, j’ai tenu bon pour ne pas y toucher, ou alors exceptionnelement (mais j’ai pas vraiment de mérite..l’envie de triturer n’étant tout simplement PLUS LÀ même avec de très gros boutons, après près d’un an d’ “abstinence” ) m’étonnant moi même parfois d’y parvenir.

Mon amoureux m’a dit que je pouvais être fière de moi, de ma resistance malgré des craquages sur certains boutons. Que cette résistance, je ne l’aurai pas eu il y a de ça 2 ans, que j’aurais plongé la tête la première, donc je pouvais être fière de ce progrès déjà énorme. Alors oui, je peux dire que je suis plutot fière de ça, mais pas de ma peau pour autant. Cet acné inflammatoire m’a bien abîmé les joues et le menton, j’ai expérimenté pour la première fois les vraies cicatrices d’acné non excoriée, et je peux vous dire que c’est quasiment aussi pire que les cicatrices que l’on provoque soi même. C’est certes moins visibles, mais beaucoup plus tenace dans le temps…pour ma part.

Et vous, qu’est ce qui a sauvé votre peau de l’acné ? Comment vous en êtes-vous débarrassé ?