ATTENTION CECI EST UN MESSAGE D’ AVERTISSEMENT (sous forme de roman biensûr, on change pas les bonnes habitudes …-_-)

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Je crois que je me dois d’être sincère dans mon blog. C’est pourquoi aujourd’hui, j’ai décidé d’aborder un de mes regrets concernant mes tentatives de guérison de mon acné, acné qui, comme vous devez le savoir, est une des origines de la dermatillomanie centrée sur le visage. C’est la vision de boutons d’acné qui réveillent nos démons.

Dans cette recherche d’éradication des boutons par d’autres moyens que mes propres doigts, j’ai pris un traitement médicamenteux. Avec le recul, je réalise que j’ai vraiment fait une erreur en prenant ce fameux traitement oral, présenté comme une pilule, alors qu’il n’en est rien, et proposé aux femmes qui souhaitent une contraception avec en plus une action anti-acné (et anti-pilosité).

En effet, sur les conseils d’une connaissance, et par la suite sur les conseils d’une endocrinologue, j’ai pris un traitement oral pour lutter contre mon acné, ne pouvant plus prendre Roaccutane (déjà fait deux cures apparavent, inefficaces sur moi), et les traitements au zinc, au cuivre, anti-inflammatoires ou autre, étant trop soft pour mon acné. C’était donc la dernière des dernières chances. Ayant déjà entendu parler de cette”pilule”, je me suis dit que c’était une pilule comme les autres, avec des effets secondaires éventuels classiques comme pour n’importe quelle autre contraception orale, avec en bonus un effet anti boutons plus efficaces qu’avec d’autres pilules. Malheureusement, mon traitement (qui, d’après mon endocrino, pouvait être pris à vie, comme une pilule donc) c’est très très mal passé. J’ai eu tout un tas d’effets secondaires particulièrement désagréables, qui sont apparus au bout de deux mois de prise environ. Au début, je ne comprenais pas ce qu’il m’arrivait. Je ne soupconnais pas du tout cette “pilule” d’en être à l’origine (naïve que je suis. En même temps, c’était la première fois que je prenais une contraception orale). C’est par la suite, de looongs mois après que j’ai commencé à avoir des doutes. Je suis donc parti à la recherches de réponses sur internet, et là….GROSSE PANIQUE A BORD ! C’était incroyable. Tout ce dont ces femmes se plaignaient m’arrivait à moi aussi. Exactement la même chose. Le même mal être, les mêmes sensations bizarres, les mêmes désagréments physiques et psychologiques sous Androcur. Je me suis donc renseignée de plus près sur cette fameuse pilule que je prenais depuis près d’un an déjà..et là..ET LÀ ! WHAT THE FUCK BORDEL DE MERDE C’EST QUOI CE DELIRE ??! QU’EST CE QU’ON EST ENTRAIN DE ME FAIRE AVALER TOUS LES JOURS DEPUIS UN AN ???!!

Je m’en suis voulu déjà à moi même d’avoir pris cette..merde. “Quelle con” je me suis dit. J’aurai dû regarder sur internet AVANT (il y a de grosses conneries sur internet mais AUSSI un accès à des connaissances précieuses et éclairées). Et j’en ai encore plus voulu à cet soit disant médecin endrocrinien de m’avoir prescrit ce médicament sans m’avoir averti des éventuels effets secondaires, (visiblement très habituels chez beaucoup de femmes) et surtout de l’origine et de la nature véritable de cette “pilule”. J’ai eu clairement l’impression que cette personne qui était là, assise à son bureau, entrain d’écrire son ordonnance face à moi, était juste là pour faire tourner son petit business bien juteux. J’ai été effarée et en même temps, pas si surprise que ça après coup, par un tel manque de professionnalisme (peut être aurais dû-je moi aussi poser davantages de questions..mais j’étais jeune et j’ai fais “confiance”.. ). Bref, j’en viens à me demander si les gynecos et autres endocrinos ne nous prendraient pas, nous femmes, pour des connes. J’en viens même à me demander si l’industrie pharmaceutique dans son ensemble, avec leur fabuleuses inventions de médicaments miracles en tout genre, ne serait pas au final qu’une vaste fumesterie pour nous pousser à acheter et à consommer toujours plus, en snobbant notre santé, ou pire, en la saccageant.. ?

Bref. Je trouve ça assez scandaleux d’oser concevoir des médicaments de la sorte à une utilisation quotidienne, “classique”, de première nécéssité, pour des femmes qui ont juste besoin d’une contraception, ou qui ont juste des boutons sur le visage. Ou qui veulent la double fonctions.

Pourquoi ? Parce que Androcur n’est pas une pilule contraceptive. Voilà la première vérité, vérité que l’on ne vous dit pas. Androcur est un médicament particulièrement puissant, même à petite dose, et donc potentionnelement dangereux, dont l’utilisation première a été détournée lorsque l’on s’est rendu compte qu’il permettait de limiter fortement voir d’éradiquer complètement l’acné chez l’adulte. Et là vous vous dites, mais alors, c’est quoi sa fonction première ? Bah accrochez vous bien, ça fait froid dans le dos ! Androcur est un castrateur chimique. UN CASTRATEUR CHIMIQUE (cette fonction est notifiée dans la notice officielle d’Androcur… Mais cette fonction première et originelle n’est pas indiquée dans la notice lorsqu’elle est destinée à des femmes souhaitant la prendre comme contraceptif, médicament anti pilosité, anti acné..tient c’est bizarre..! -_-). Castrateur chimique. Deux mots pris séparément qui déjà font peur ! Alors une fois couplé, on en parle même pas.. ! Et oui, cette chose qu’un médecin qui a fait bac+9, qui est censé œuvré pour la santé des êtres humains, et encore plus pour la santé morale et physique (et sexuelle) des femmes lorsque l’on bosse en gynécologie, m’a fait prendre sans aucun remords un castrateur chimique, sans me l’avertir, hautement dosé, tous les jours, pendant 1 an (sachant qu’il était prévu que je prenne cette “pilule” pendant plusieurs années et plus..) Et après, je m’étonne (et mes amis s’étonnent, et mon copain s’étonne encore plus) du mal être que je ressentais depuis des mois.

J’ai arrêté progressivement de prendre cette “pilule miraculeuse” dès que j’ai appris ça. J’ai été évidemment tenté de l’arrêter du jour au lendemain mais les sites et forums sur lesquels je suis allée le déconseillait très fortement, de façon à éviter au maximum d’avoir des sérieux effets secondaires négatifs liés à son arrêt soudain. J’ai donc diminué progressivement les doses pour éviter ça. Je me suis demerdé toute seule en piochant des infos sur internet pour savoir quelle dose, quelle décroissance, combien de temps etc pour l’arrêter doucement, car mon ancienne endocrino n’a jamais été foutu de répondre au téléphone, je tombais toujours sur sa secrétaire, et que mon médecin de famille n’en savait pas grand chose. Merci les gars j’ai envie de dire !!

Donc voila ce que vous devez savoir avant de prendre ce traitement, et que les médecins se gardent bien de vous dire (peut être qu’ils ne le savent pas ? Ce serait quand même un comble pour un médecin mais bon..ou alors il minimise l’impact que cela peut avoir… Pourtant, sans être médecin, il me paraît évident que impact négatif il y aura, et pas des moindres !!! Une castration chimique sexuelle impacte FORCEMENT l’organisme tout entier, et le moral, le psychisme avec.). N’oubliez pas qu’Androcur n’est pas une pilule (même si ce medicament est jumelé avec la prise d’une micro pilule d’œstrogène en supplément), sa fonction initiale, ce pour quoi Androcur a été crée est la castration chimique, il a été inventé et conçu dans ce but là. C’est PAR LA SUITE qu’il est devenu un médicament proposé comme contraceptif pour les femmes qui recherchent contraception + traitement anti-acné ou anti forte pilosité, un deux-en-un, car on s’est rendu compte que les personnes qui prenaient Androcur avaient moins ou plus du tout de boutons. Parlons maintenant des personnes qui suivent le traitement Androcur, autres que les femmes qui ne veulent pas tomber enceinte. Il s’agit d’individus ayant des déviances et troubles psychiatriques, qui sont dans la très grande majorité obligé de la prendre, suite a une procédure pénale, ou en prévention d’un crime éventuel. Il s’agit d’individus dangereux, de criminels sexuels ou de criminels en devenir. Il s’agit d’hommes qui violent des femmes ou des enfants, par pulsions et déviances sexuelles contre nature et/ou haineuses, ou qui sont susceptibles de passer à l’acte. Ils ont donc l’obligation de prendre un traitement qui les castre sexuellement, et ce chimiquement, car la castration physique et donc chirurgicale (qui est irréversible) est interdite dans le monde par respect de la dignité humaine. Androcur est pris temporairement ou à vie. Comme vous pouvez l’imaginer, une castration chimique modifie considérablement le système hormonal. Le système hormonal est profondément influencé, et biensûr, c’est tout l’organisme qui est impacté. L’effet est surpuissant, ça inhibe complètement l’hormone masculine, l’androgène, aussi appelée testostérone. D’où l’absence quasi totale ou totale de libido, de désirs, de manifestations biologiques sexuelles naturelles.

Alors imaginez ce médicament donné à une femme, qui possède elle aussi de la testostérone indispensable à sa libido, son équilibre psychique et à la bonne santé de son organisme. Sachant qu’une femme produit moins de testostérone, mais que cette hormone est tout aussi importante pour elle que pour un homme, les dégâts peuvent être considérables. Même dosé à faible dose, Androcur inhibe très fortement la production de testostérone. C’est un anti-androgènes. Sauf que les doses prescrites sont rarement “légères”, car pour qu’il y ai contraception lorsque c’est la production de testostérone qu’on pertube principalement, il faut que la dose soit “suffisante” (surtout si on veut aussi que l’action anti-acné ou anti-pilosité opère). Les pilules traditionnelles, certes, régulent le système hormonal pour empêcher l’ovulation, mais elles n’inhibent pas complètement la production d’hormones (fort heureusement), elles les contrôlent juste, sans les stopper. En effet, les pilules habituelles régulent la production d’hormones pour que la production hormonale soit régulière et ainsi qu’elle reste constante (de manière à ce qu’il y n’ai pas ces fameux “pics” hormonaux, ou la concentration d’hormones est plus importante quelques jours par mois et donne naissance à l’ovulation). La prise d’Androcur, couplé avec une hormone synthétique faiblement dosée (pour faire genre on donne pas Androcur tout seul….naaan quand même pas !..-_-) inhibe totalement la production d’androgènes, ce qui déséquilibre complètement le système hormonal (tu m’étonnes qu’il n’y ai aucun risque de grossesse….), impactant fortement l’ensemble de l’organisme. Il faut savoir que les hormones, quelles qu’elles soient, sont INDISPENSABLES à votre santé, à votre équilibre psychique et moral, au bon fonctionnement de votre corps. Et ce n’est pas juste la libido sexuelle qui est impacté lorsque l’on supprime la production d’une hormone (surtout l’hormone androgène). En découle beaucoup d’autres désagréments, qui peuvent vraiment devenir handicapants au quotidien.

Voici donc la liste des effets secondaires récurrents lorsque l’on prend Androcur (chez la grande majorité des femmes dont l’organisme ne supportent pas Androcur). J’ai eu TOUS les effets secondaires énoncés ci-dessous, sans exception.

– fatigue chronique ( vision floue, corps au ralenti, comme si vous étiez dans un brouillard perpétuel)
– ce qui entraîne grosse baisse d’énergie / de motivation
– et donc un manque d’attention / de concentration
– humeur et état d’esprit “maussade”, plus souvent triste, manque de joie de vivre
– baisse voir absence d’envies / de désirs (libido, appétit, désintérêt distractions/centres d’intérêts habituels..)
– maux de tête violents et récurrents, vertiges récurrents
– saignements de nez
– humeurs fluctuantes, irritabilité, hypersensibilité, soupe au lait, lunatisme
– insomnies bien que grande fatigue, cauchemars récurrents
– désagréments intimes répétitifs (sécheresse intime, mycoses à répétitions, douleurs utérines..)
– douleurs et tensions mammaires intenses
– organisme et défenses immunitaires diminués
– d’ou malade plus souvent / difficulté de guérison
– baisse de tension liés à la fatigue, malaise
– cheveux et peau terne, perte de cheveux importante

Suite à l’arrêt d’Androcur, que vous l’arrêtiez progressivement ou non, beaucoup de témoignages sur internet pullulent et se ressemblent concernant ” l’après Androcur “. Les effets secondaires même après l’arrêt peuvent persister pendant de longs mois. Personnellement, je les ai tous eu aussi, à l’exception du dernier effet secondaire possible cité ci-dessous (décidément j’ai pas de chance) :

– sautes d’humeur persistantes
– lorsque les règles reviennent elles sont particulièrement douloureuses
– flux des règles plus abondant qu’avant le traitement
– poils plus nombreux et qui se mettent à pousser sur des endroits du corps qui étaient avant imberbes (cuisses, moustache, centre de la poitrine..) –> pour ma part, il n’y a que mon duvet invisible au dessus des lèvres qui est devenu plus “touffu” dont certains poils plus foncés…
– règles beaucoup plus douloureuses qu’avant
– fatigue et manque de motivation qui persistent
– organisme encore fatigué, défenses humanitaires qui marchent au ralenti, malade régulièrement
– chute de cheveux pouvant être très importante (j’ai dû perdre le 1/3 de mes cheveux en terme de masse…sans rire. Et c’est horrible quand on est une femme, qu’on a 21 ans et qu’on a toujours eu des cheveux longs et volumineux)
– éruption cutanée sevère, retour de l’acné x 1000, boutons plus nombreux, plus gros, sur le visage et ailleurs (sur des endroits qui étaient avant le traitement exempts de boutons).  ça apparait des mois après l’arrêt du traitement, et ça perdure encore et encore, j’ai maintenant de l’acné sur le haut des bras.
– AJOUT : état dépressif/anxieux nouveau ou persistant, suite à l’arrêt. Angoisses, peurs, stress, état d’esprit triste (voir dans les commentaires).

Androcur sert aussi en cure pour lutter contre la chute de cheveux chez les femmes et les hommes. Il est aussi préconisé par les médecins pour les personnes qui souhaitent changer de sexe, pour optimiser leur transformation physique, sexuelle et psychologique (en effet, Androcur à forte dose et à long terme, participe à la modification de la voix, diminue ou augmente la pilosité, affine le visage, ou au contraire marque les traits du visage etc en fonction du sexe de base et de la transformation souhaitée). Beaucoup de site crée par des personnes trans-genres et trans-sexuels DENONCENT ce traitement et conseillent vivement aux personnes désireuses de changer de sexe de REFUSER de suivre un traitement Androcur. Ils qualifient même Androcur de “poison” pour le corps et l’esprit. En effet, les symptômes et effets secondaires sont trop nombreux, douloureux, et c’est au sacrifice de beaucoup de choses pourtant importantes pour un individu, qui veut changer de sexe, quelque soit le sexe souhaité (notamment à cause de l’absence totale de libido, de désirs etc sous Androcur, et de l’influence négative qu’a Androcur sur le moral, les humeurs, la joie de vivre.)

Pendant le traitement, j’ai eu certes moins de boutons, mais j’en avais toujours quand même. Suite à l’arrêt du traitement, l’acné a commencé à revenir progressivement pour attendre une intensité impresionnante plusieurs mois après. Cela fait plus d’un an et demi que je l’ai arrêté, et je me bats encore contre cet acné, en espérant qu’avec le temps, mon système hormonal va se calmer. Jamais de ma vie je n’aurai cru un jour, passé la vingtaine, avoir autant de boutons. Et dire qu’avant Androcur, je pensais en avoir beaucoup… Gros lol !! Quand je parle d’acné intense, je parle d’une vingtaine de gros boutons blancs infectés particulièrement douloureux et disgracieux sur CHAQUE joue, avec une grosse rougeur tout autour de chaque bouton. Sans compter les plus petits et les points noirs. Étonnamment, seul mon front est encore et toujours épargné…

Voilà voilà, alors après, évidemment, chaque individu réagit différemment, ça dépend de chacun, mais il faut toujours SE RENSEIGNER avant de prendre n’importe quel médicament, nimporte quel traitement, ne vous fiez pas uniquement sur ce que vous dit un professionnel de santé. Ils ne sont pas des êtres parfaits, toujours honnêtes, consciencieux, forcément de confiance. Ce ne sont que des êtres humains après tout. Et ce n’est pas parce qu’un médicament est autorisé en France qu’il est forcément sans danger. Ce n’est pas parce qu’il est en vente qu’il n’est pas sans risque pour la santé, abusif, ou incohérent, comme peut l’être Androcur (selon moi, d’après ma propre expérience).

Depuis cette expérience, j’ai fais le choix de ne pas prendre de contraception orale. De toute façon, j’ai toujours été un peu réticente à l’idée de prendre des hormones chimiques, et ce dès l’adolescence, et je ne sais pas vraiment pourquoi !? (je n’ai pas été influencée par ma mère pourtant). Peut être la peur de ne plus avoir mes règles, de ne plus avoir d’ovulation, la peur de me sentir moins “femme” et moins “jeune” peut être. Je ne sais pas. Androcur étant la seule pilule contraceptive que j’ai prise de ma vie (je pensais que ce serait la dernière solution de recours pour mon acné..)… et la dernière ! Il y a d’autres contraceptions autre que des médicaments qui existent et qui sont plus naturelles et respectueuses de votre organisme et de votre système hormonal. Les médicaments faits d’hormones synthétiques ne sont pas les seules contraceptions qui existent, bien que ce soit les plus utilisés en France (contrairement à l’Amérique), que d’ailleurs un grand nombre de gynécos français semblent beaucoup aimé prescrire et conseiller à tout va, à des jeunes filles parfois très très jeunes, pour “pâlier” à certains problèmes mineurs (de la contraception classique, aux règles un peu douloureuses, en passant par la chute de cheveux qui peut être juste passagère et lié à AUTRE CHOSE qu’aux hormones, sans parler de quelques boutons passé la vingtaine…). Soyez prudentes, moi j’en subi encore les conséquences, et mon cas n’est pas un cas isolé.

Voici le site d’une gynécologue qui parle d’Androcur, de ses effets et du pourquoi elle ne le prescrit pas à ses patientes. Elle parle notamment du risque de contractions du muscle utérin sous Androcur qui sont “épouvantables”, similaire à un accouchement, et ressenti dans 10% des cas (chose que j’ai vécu : clouée de douleur sur le sol d’une grande surface, transportée en urgence en ambulance, séjour à l’hôpital, tout ça un 31 décembre, deux heures avant THE fiesta….la pire douleur de toute ma vie, encore pire que l’arrachage des 4 dents de sagesse sans anesthésie..). Elle évoque aussi la fameuse perte de cheveux à l’arrêt d’Androcur…(j’ai perdu le tiers de mes cheveux, et ils continuent de tomber facilement…là par contre, j’ai la haine, parce que j’ai toujours eu les cheveux longs et beaucoup de masse, mais ça, c’était avant…je pleure parfois sur l’état actuel de mes cheveux.)

En résumé, ce médicament, pendant la prise, m’a ravagé le moral et la libido, j’ai été souvent malade et très fatigué (sans jamais comprendre l’origine de cette fatigue). A l’arrêt, il m’a ravagé la peau et les cheveux. Mes gestes n’ont évidemment pas arrangé le problème et n’ont fait que l’aggraver, mais peut-être et certainement que ce médicament a aussi aggravé mon anxiété, mon stress et mon acné, d’ou l’intensification de mon trouble de dermatillomanie.

À l’époque, j’avais lu tous un tas d’articles, de sites, de forums, qui mettaient en garde contre ce médicament. Les retrouver par vous-même est facile, tant il y en a !.

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